L’apport d’une étudiante de l’Université Mount Allison améliore le confort et le contact humain pour des patients de l’Hôpital mémorial de Sackville février 27, 2026 Des objets à manipuler, des poupées thérapeutiques et des radios adaptées aident les patients à se sentir plus calmes et plus engagés durant leur séjour à l’hôpital. De gauche à droite : Nevaeh LeBlanc, étudiante de l’Université Mount Allison, Tahneen Luedee, ancienne infirmière gestionnaire de l’Unité Brunswick West, et Justine Graham, infirmière-ressource en soins cliniques à l’Unité Brunswick West Une étudiante de l’Université Mount Allison contribue au confort, à l’engagement et à la vie sociale des patients atteints de démence qui reçoivent des soins à l’Hôpital mémorial de Sackville (HMS) du Réseau de santé Horizon. Nevaeh LeBlanc, qui prévoit faire carrière en médecine, a reçu une subvention de 2 000 $ dans le cadre du programme Place aux compétences, qui aide les jeunes du Nouveau-Brunswick à contribuer au bien-être de leur collectivité. Nevaeh voulait redonner à la collectivité d’une façon qui améliore concrètement la vie des patients et des familles. Lorsqu’elle a communiqué avec la Fondation de l’Hôpital mémorial de Sackville, elle a été mise en relation avec Tahneen Luedee, qui était alors infirmière gestionnaire à l’Unité Brunswick West. « Je voulais soutenir les patients de la région et leur famille de façon concrète », a confié Nevaeh. « Lorsque j’ai demandé aux gens de quoi les patients et le personnel avaient le plus besoin, j’ai appris qu’aider ces patients à se sentir plus calmes et plus engagés pendant leur séjour pouvait avoir de réels bienfaits. » Favoriser la dignité L’Unité Brunswick West prend en charge toute une gamme de patients, notamment des patients admis en provenance du Service d’urgence et ceux qui attendent un placement dans un établissement de soins de longue durée. Bon nombre de ces patients sont atteints de démence et passent parfois de longues périodes à l’hôpital. « Certains patients sont capables de nous dire ce qu’ils veulent ou ce qui pourrait les aider », a expliqué Tahneen. « Pour les personnes atteintes de démence, ce n’est pas aussi simple. Il peut être difficile pour elles de connaître leurs propres besoins et le moindre détail peut affecter leur humeur. Cela dit, avoir les bonnes choses à portée de main peut aider les patients à se sentir plus à l’aise et mieux entourés. » En étroite collaboration avec Tahneen, Nevaeh a dressé une liste d’articles sensoriels et de confort adaptés aux personnes atteintes de démence et conçus pour favoriser leur engagement, réduire leur anxiété et contribuer à un milieu de soins plus sécuritaire. La subvention a permis d’acheter des objets tactiles et à manipuler, des livres d’images et d’activités, des casse-têtes, des poupées thérapeutiques et des radios dotées de gros boutons adaptées aux personnes atteintes de démence. L’unité a également reçu un nouvel iPad pour soutenir l’engagement des patients. Petits moments, grandes répercussions « La musique est très appréciée par de nombreux patients », a affirmé Tahneen. « Certains patients ont une réaction magnifique en présence de simples articles tactiles, comme des choses douces à tenir ou des objets pour s’occuper les mains. Ces petites choses peuvent transformer la journée d’une personne en l’aidant à renouer avec des activités ou des passe-temps familiers de son passé. » Par exemple, un patient ayant déjà travaillé dans la construction a eu du plaisir à manipuler une planche munie de vis et s’amusait à les tourner et à les déplacer. « Il a passé des heures assis à jouer avec les vis », a expliqué Tahneen. « Ces objets font appel à des compétences ou des passions qui demeurent présentes même quand d’autres capacités changent. » Les poupées thérapeutiques, qui réconfortent les patients et leur donnent l’impression d’être utiles, sont aussi devenues très populaires. « Lorsque les membres du personnel remarquent qu’un patient commence à s’énerver, ils y voient un moment où la poupée peut être utile », a précisé Tahneen. « On apporte la poupée au patient ou à la patiente en lui demandant s’il est possible de prendre soin du bébé. S’occuper de la poupée l’aide à retrouver son calme. » Pour les patients hospitalisés à long terme, les retombées positives sont particulièrement importantes. « Ces patients en viennent à faire partie de l’équipe de l’Unité Brunswick West », a affirmé Tahneen. « Il peut être très difficile de séjourner à l’hôpital pendant des semaines ou même des mois en attendant un placement. Si nous pouvons faire quelque chose pour embellir leurs journées, c’est tellement important pour eux, pour les familles et pour notre personnel. » Nevaeh dit être reconnaissante d’avoir pu fournir une contribution concrète et espère continuer de s’engager auprès de l’HMS à l’avenir. « Comme étudiante, il peut être difficile de trouver des manières de contribuer à un milieu hospitalier », a-t-elle confié. « Ce projet m’a donné la chance d’apporter une contribution et de soutenir la collectivité où j’étudie. » Tahneen affirme que le projet a eu un effet positif immédiat dans l’unité et espère qu’il pourra continuer à faire des petits au fil du temps. « Cette subvention a enthousiasmé le personnel et nous a permis d’offrir des activités enrichissantes aux patients », a-t-elle déclaré. « Nous remercions chaudement Nevaeh d’avoir pensé à aider notre collectivité et d’avoir contribué au bien-être des patients de l’Unité Brunswick West.Le projet de Nevaeh a été rendu possible grâce à Place aux compétences, un organisme sans but lucratif du Nouveau-Brunswick qui aide les jeunes à acquérir des compétences et à réaliser des projets communautaires au moyen d’expériences pratiques et de mentorat. Pour en savoir plus sur les programmes offerts et sur les possibilités de subventions communautaires, visitez le pacnb.org/fr.